Kapitel XII. Die Arbeiten der französischen Ingenieure.
Im Sommer 1798 erhielt Hassler von der helvetischen Regierung den Auftrag
(1)
„im Namen und zu Händen des Finanzministeriums alle und jede Geometrischen Pläne,
Charten und Zeichnungen sowohl über ganze Gegenden, als über einzelne Bezirke, welche sich in den
verschiedenen Kanzleien, Archiven, etc. der damaligen Kantone Bern, Oberland und Aargau
befinden möchten, und auf Befehl der vorigen Regierung zu Bern aufgenommen und verfertigt worden
sind, zu samlen, zu ordnen, und über dieselben ein critisches Verzeichniss zu verfertigen",
und nachdem er dieses „Pläne-Verzeichniss" beendigt hatte, setzte er
seinerseits die Not-wendigkeit auseinander, die geometrischen Arbeiten in Helvetien fortzusetzen,
theils als Grundlage für ein Abgabensystem, theils für Strassen- und Wasserbau, etc., und schlug
förmlich vor zu verordnen, dass die allgemeine trigonometrische Vermessung von ganz Helvetien
fortgesetzt werden solle, auch auf Errichtung eines Karten-Depot und Vermessungsbureau Bedacht
genommen werde.
Die Zeitumstände waren jedoch damals für Unternehmungen solcher Art so ungünstig, dass weder dieser Vorschlag, noch die Bitte der öconomischen Gesellschaft um Mitwirkung bei Fortsetzung der von ihr begonnenen Landesvermessung greifbare Folgen hatten; mehr Effect hatte es dagegen, als die französische Regierung etwas später in demselben Sinne vorging, indem Andreossy „Directeur du dépôt général de la guerre" am l Germinal X (1802 III 22) an den damals in Paris weilenden helvetischen Minister Stapfer folgendes Schreiben richtete:
„J'ai la satisfaction de Vous annoncer, que le Premier Consul a accueilli le 27 Ventôse (1802 III 18) la proposition que je lui ai faite par le Ministre de la guerre des moyens à mettre en œuvre pour la construction d'une bonne Topographie de l'Helvetie (2). Ces moyens indiqués par le Ministre sont, de faire reprendre le travail du Citoyen Tralles, de l'étendre sur l'Helvétie entière et de le faire servir de cadre aux exellens matériaux de Weiss.
Il a pense que le Gouvernement Helvétique, qui partagerait essentiellement l'avantage de cette opération se chargerait d'une partie de la dépense, comme des appointements des In-génieurs, y compris le Citoyen Tralles, et des frais des signaux, guides, partie des instruments et bureau, qui au total n'excéderaient pas 150000 francs pour les quatre campagnes qui doivent terminer l'ouvrage. Le gouvernement français fournirait et entretiendrait 16 Ingénieurs, dont le chef de concert avec le citoyen Tralles dirigerait l'opération et correspondrait avec le dépôt de la guerre, en donnant d'ailleurs à votre gouvernement tous les éclaircissement qu'il désirerait.
La carte finie, la minute en serait remise au Dépôt de la guerre et une Copie dans les Archives du Gouvernement helvétique qui ensuite contribuerait pour moitie dans les frais de la gravure que le Gouvernement français en ferait exécuter. Ce serait l'objet d'une conven-tion particulière dans laquelle on stipulerait la quotité des deux parts et le nombre d'exemplaires qui seraient mis à la disposition de votre gouvernement. On pourrait dès cette campagne mettre à l'œuvre le Citoyen Tralles avec 7 Ingénieurs helvétiques ou français pour continuer son réseau des triangles, et la campagne prochaine les Ingénieurs français qui sont en Bavière et huit autres détachés du Dépôt se joindraient à lui pour achever la trian-gulation du premier ordre, commencer celle du second, et lever les détails des principaux lieux."
Nachdem auch der französische Kriegsminister Berthier am 16 Germinal X (1802 IV 6) in demselben Sinne direct nach Bern geschrieben hatte (3), und von dem französischen Botschafter Verninac am 11 Prairial X (1802V 31) noch eine Recharge eingegangen war, konnten natürlich die helvetischen Behörden, trotz allen politischen und finanziellen Bedenken, nicht umhin auf die Sache einzutreten, und wirklich beschloss 1802 VIII 30 der Vollziehungsrath einerseits mit Frankreich über eine gemeinsame Vermessung zu unterhandeln, und anderseits die von Tralles angefangenen Arbeiten auf jeden Fall fortsetzen zu lassen, welches auch das Resultat dieser Unterhandlungen sein möge.
Die vier Artikel des ersten Beschlusses lauten:
1° Le Gouvernement helvétique s'engage sous les déterminations et les conditions ci-après à concourir à l'exécution du plan topographique dont le premier Consul a désiré la confection. II participera aux frais de l'entreprise pour la somme que le Ministre de la guerre français a évaluée devoir être à sa charge, c'est-à-dire pour 150000 francs; le Gouvernement français prenant à lui le surplus de la dépense. —
2° Le Citoyen Tralles qui a déjà commencé les opérations et dresse le plan de l'ouvrage aura la direction supérieure des travaux. II aura immédiatement sous lui sept Ingénieurs hel-vétiques. L'Ingénieur en chef français lui sera adjoint. —
3° Chaque Ingénieur rédigera en même temps deux minutes, dont l'une sera remise au Gouvernement français et l'autre au Gouvernement helvétique. Quant au brouillon tracé immédiatement sur le terrain, il sera déposé dans l'archive de ce dernier. —
4° Lorsque la minute des plans sera faite, une convention postérieure règlera tout ce qui est relatif à la gravure de la carte, à sa publication et à la distribution des exemplaires. —
Und der zweite Beschluss lautete:
„Le Citoyen Tralles est invité à profiter des mois de l'automne pour continuer ses opérations relatives aux plans topographiques qu'il a entrepris. Une somme de 2400 francs sera mise à sa disposition à cet effet sur un Mandat du département de l'intérieur." —
Tralles nahm hierauf die Arbeiten wirklich wieder in Angriff, und während er Signale aufstellte, für welche der Vollziehungsrath 1802 IX 6 ein Schutzdecret erliess, wurde mit der ökonomischen Gesellschaft wegen Ueberlassung des Azimuthalkreises unterhandelt. Der Abschluss eines definitiven Vertrages mit Frankreich wurde dagegen durch die politischen Wirren verzögert, und erst nachdem Mitte October die helvetische Regierung, welche nach Mitte September auf Lausanne flüchten musste, wieder nach Bern zurückgekehrt war, theilte Verninac mit, dass die schweizerischen Vorschläge angenommen seien, dass man jedoch von Tralles „un tableau raisonné des opérations qu'il a déjà faites et de la marche qu'il compte suivre pour leur continuation" zu erhalten wünsche.
Ehe jedoch eine solche Eingabe gemacht war, nämlich schon am 26 Brumaire XI (1802 XI 17) kam ein zweites Schreiben von General Ney, dem Nachfolger Verninac's, nach welchem nur die Bestimmungen 1, 3 und 4, als von der französischen Regierung angenommen, bezeichnet waren, während dagegen 2 beanstandet wurde, indem er schrieb:
„Sur la seconde proposition je suis charge d'observer au Gouvernement helvétique que notre Dépôt général de la guerre fait construire les cartes de la Bavière, de Souabe, du Monblanc, de la République italienne, et en general de tous les pays qui environnent le votre. La Carte de l'Helvétie devant être construite sur les mêmes principes, il est nécessaire que ces divers travaux soient coordonnés entre eux pour les méthodes et les modules, afin de leur donner mutuellement un nouveau degré d'utilité.
Il est vrai que c'est sur le territoire helvétique que ces travaux s'exécuteront, mais l'objet essentiel à considérer, c'est leur succès: or les Ingénieurs géographes attachés au Dépôt de la guerre en France réunissent à des talens reconnus une expérience en Géodésie qui est un sûr garant de la bonne exécution des ouvrages qu'on leur confie. Nous fournissons d'ailleurs pour cette entreprise deux fois plus d'Ingénieurs et deux fois plus de fonds que l'Helvétie.
Par toutes ces raisons mon Gouvernement désire qu'il soit établi que le chef des Ingénieurs-géographes français et le Cn Tralles seront charges des opérations géodésiques et de la direction des travaux topographiques dont ils rendront compte à leurs gouvernements respectifs, en se communiquant réciproquement les rapports officiels qu'ils feront à ce sujet; mais que l'exécution de ces travaux sera basée sur les principes et les moyens adoptes par notre Dépôt général de la guerre, sur les instructions qui en émaneront, et que le Chef des Ingénieurs-géographes français sera l'organe de cette direction supérieure réservée au Général qui excerce celle du Dépôt." —
Eine von Bern aus am 19. November 1802 zu Gunsten von Tralles versuchte warme Gegenvorstellung verfing bei Berthier nicht, so dass schliesslich dem Vollziehungsausschusse wirklich kaum etwas Anderes übrig blieb als sich dem entschiedenen Willen des mächtigen Nachbars zu fügen, und in der That beschloss er am 13. Dezember 1802 „après une mûre délibération sur cet objet et mu par des considérations de déférence pour le gouvernement français de consentir aux modifications demandées par le Général Ney."
Nun war man natürlich in Paris zufrieden, und Berthier schrieb schon am 24 Frimaire XI (1802 XII 15):
„Je vous adresserai dans les premiers jours du mois prochain le Cen Henry, chef du bureau topographique
du Dépôt général de la guerre, qui en concertant avec le Cen Tralles, veillera à l'uniformité d'exécution du
travail commun, sous la direction du Général Sanson, Directeur du Dépôt. Il sera accompagné de trois ingénieurs,
qui dans le cours de l'hyver suffiront je crois, avec ceux que vous fournirez, pour organiser et entamer
les premières opérations."
In Folge davon richtete der Schweiz. Kriegscommissär Schmid am 2. Januar 1803 an Tralles, der damals in
Neuenburg wohnte, unter Beilegung der betreffenden Acten die Frage, ob er unter solchen Umständen geneigt
sei an der Arbeit Theil zu nehmen, beifügend:
„Sie werden ersehen, dass es dem Vollziehungsrathe unmöglich ist Ihnen allein die Direction
dieses Unternehmens zu übertragen. Ich zweifle jedoch nicht, dass das Uebergewicht an praktischen und
theoretischen Kenntnissen, und die Bekanntschaft des Landes, welche Sie vor diesen Ingenieurs voraus
haben, Sie in den Fall setzen werden immer an der Direction dieses Unternehmens zu stehen, und dass
die fränkischen Ingenieurs selbst bescheiden genug seien Ihnen dieselbe zu überlassen."
Hiemit war aber Tralles nicht einverstanden, sondern antwortete am 10. Januar 1803:
„Aus der Mittheilung, mit welcher Sie die Güte haben mich zu beehren, ersehe ich, dass die Leitung der Aufnahme der Charte der Schweiz von franzosischer Autorität übernommen ist, welche dieselbe durch einen von ihr Bevollmächtigten versehen lassen will. Nicht nur bin ich jener Autorität fremd, sondern bleibe auch ohne unmittelbares Verhältniss gegen dieselbe. Die künftige Verfassung Helvetiens ist mir auch unbekannt; ich kann also gar nicht voraussehen, in welche Lage mich die Theilnahme an jenem Geschäft in Beziehung auf die Pflichten setzt, welche es erfordert.
Auf der andern Seite hat es für mich den Anschein als ob neben vielen Beschwerden meine Zeit in mechanischer Beschäftigung von beobachten und rechnen nach vorgeschriebenen Formeln einem wissenschaftlichen Gebrauche entwendet würde, und ohne dadurch eine sichere Aussicht meiner künftigen Existenz zu erwerben, welches gegenwärtig leichter als nach 4 oder 5 so zugebrachten Jahren geschehen kann.
Ich werde daher an diesem Messungsgeschäfte nicht Theil nehmen. Wenn ich mich sonst mit Beobachtungen in der Schweiz beschäftigte, nicht nur ohne irgend eine Belohnung, sondern noch mit einem beträchtlichen eigenen Aufwand an Instrumenten, Reisen, etc., so geschah es um dem Lande und den Wissenschaften auf mehr als eine Art nützlich zu sein. Da nun die Ehre dieser Bemühung gefordert wird, so begnüge ich mich immer guten Willen für die Ausführung eines Werkes gezeigt zu haben, welches ich als einen wichtigen Beitrag zur Vervollkommnung der Erdkunde ansehe, und welchem ich daher auch, ohne an demselben Theil zu nehmen, den besten Erfolg wünsche."
Auf diese Weigerung hin beschloss der Vollziehungsrath Ney davon in Kenntniss zu setzen, und ihn zugleich
zu benachrichtigen, dass es für die Schweiz schwer sein dürfte einen geeigneten Ersatz für Tralles zu finden.
Ehe jedoch Berthier diese Mittheilung erhalten haben konnte, nämlich schon am 29 Nivöse XI (1803 119) schrieb er:
„Le Cn Henry sera accompagne des souschefs de section Weiss et Chabrier, et des Ingénieurs
Delcros et Pellagot; je les recommande tous à votre bienveillance particulière; ils en auront un besoin
fréquent pour mettre dans leurs travaux toute l'activité, qui peut en hâter l'utile résultat. Quand la saison
le permettra j'enverrai un nouveau renfort d'ingénieurs, afin qu'il ne soit perdu aucun moment pour accélérer
l'ouvrage qui établit entre nous des rapports dont je me félicite",
und fügte dann noch in Beziehung auf Henry speciell bei:
„Il a avec le Géomètre Tralles trop de moyens de rapprochement par leurs connaissances
de même genre, pour qu'il n'existe pas dans leurs rapports mutuels, ces égards et cette harmonie,
si facile à établir entre deux vrais savants, si utile au succès de l'ouvrage et si conforme à nos communes
intentions. Ils auront d'abord à concerter entre eux les mesures détaillées d'exécution et les soumettre
à notre mutuelle approbation, à convenir de l'emplacement d'une grande base soit en Helvétie,
soit vers les Monts jurat, soit dans le Palatinat, de manière que servant de point de départ au canevas
trigonométrique de la carte, elle pu-isse favoriser son point d'attache à celui de la carte de France.
Il conviendra peutêtre que le Cn Tralles, après ces mesures concertées, se charge d'une, portion de ce
canevas et le Cn Henry de l'autre, en opérant mutuellement d'après les mêmes principes et dans le même but."
Und als dann Berthier von der Weigerung des Erstem, an der Arbeit Theil zu nehmen, Kenntniss erhalten hatte,
bedauerte er in einem neuen Schreiben vom 12 Ventôse XI (1803 III 3) dessen Rücktritt, hoffte aber
immer noch, dass sich bei Ankunft von Henry die Schwierigkeiten heben werden, beifügend:
„Cette opération est pour les deux gouvernements d'une importance et d'une utilité assez
grande pour offrir aux Ingénieurs qui s'y distingueront une gloire suffisante quoique partagée."
Im schlimmsten Falle, schloss Berthier s. Schreiben, könnte jedoch auch Henry den ganzen trigonometrischen Theil übernehmen, — und diess musste dann, da Tralles sich nicht umstimmen liess, auch wirklich geschehen.