Kapitel XIX. Die Detail-Aufnahmen.

 

154. Wolfsberger, Bétemps und L'Hardy.

Zu Genf 1812 geboren, wurde Isaac Christian Wolfsberger frühe vermögenslose Waise, und war darauf angewiesen sich selbst durchzubringen und auszubilden. Er eignete sich eine wunderschöne Handschrift an, — beschäftigte sich mit Zeichnen und Malen, wofür ihm der geschickte Maler Lissignol, der ihn lieb gewonnen hatte, einige Anleitung gab, — erwarb sich auch im architektonischen und überhaupt im technischen Zeichnen eine grosse Gewandtheit.

„Il étudiait en même temps", erzählt Herr Bibliothecar Gas in Genf, dem ich überhaupt diese Notizen verdanke, „les mathématiques seul avec des livres. Ce qu'il y avait de particulier chez lui c'est à peine avait-il acquis une connaissance nouvelle, qu'il se préoccupait de l'application. Ce besoin d'appliquer ne lui laissa pas le loisir de pousser loin les hautes mathématiques; mais il fut la cause qu'il chercha et trouva souvent des méthodes pratiques principalement géométriques qui réunissaient à toute l'exactitude, nécessaire aux besoins techniques de l'ingénieur, une grande simplification pour la méthode de procéder (1).

En 1831 à l'époque d'une mise sur pied de l'armée fédérale le Colonel Dufour demanda à Mr Lissignol s'il pouvait lui recommander un jeune homme très-bon dessinateur et en même temps de toute confiance. Wolfsberger lui fut présenté et inscrit à l’age de 19 ans comme fourier d'état major et particulièrement attache à la personne du Colonel Dufour, Chef d'Etat major.
Son Service dura plus d'un an, et au licenciement il renonça définitivement à la peinture pour se faire Ingénieur civil, et entra en même temps dans l'état major fédéral du génie. Il fut placé pendant un certain temps comme dessinateur au Canal de Roanne où il obtint promptement de l'avancement; mais ayant signalé à l'administration certains abus, il fut conduit à se retirer et à revenir à Genève, où il remplit pendant un certain temps les fonctions d'Inspecteur des travaux publics du Canton.

Mais quand commencèrent les travaux de la carte (2), le Colonel Dufour n'avait point oublié son ancien fourier d'état major, et se l'adjoignit sans tarder. Et je dirai à ce propos, que ceux qui comme moi ont eu l’honneur d'avoir avec le Général Dufour des rapports plus ou moins intimes peuvent témoigner de la haute estime dans laquelle il tenait Wolfsberger à tous les points de vue, habileté, conscience de travail et caractère."

Im Jahre 1842 quittirte Wolfsberger das eidg. topographische Bureau um wieder in das Departement des travaux publics einzutreten, — erst als Ingenieur de la ville de Genève, — dann von 1853 bis 1855, wo er dem Staatsrath angehörte, als Directeur des travaux publics, — und es wird jetzt noch bedauert, dass der von ihm während dieser Periode entworfene ausgezeichnete Gesammtplan für die Stadterweiterung nur in einzelnen Theilen und sehr verstümmelt zur Ausführung kam.

Im Jahre 1855 trat Wolfsberger ins Privatleben zurück, und concentrirte s. Thätigkeit auf die Function eines Ingenieur de la compagnie du gaz, bis er in Folge angegriffener Gesundheit auch diese einstellen musste, und nach langen Leiden im Februar 1876 ganz abgerufen wurde.

 

Wolfberger's Schüler, Freund und Nachfolger, Adolphe-Marie-Francois Bétemps, durch s. Mutter ein Neffe des bekannten General Dessaix, wurde 1813 zu Evian geboren, besuchte von 1825—30 das College in Genf, dann die Ecole polytechnique zu Paris, welche er aber „menacé d'une grave affection de poitrine" während des zweiten Jahrescurses verlassen musste (3). „Revenu en Chablais pour rétablir sa santé, il vint ensuite à Genève au moment où s'exécutait la carte du Canton, confiée aux soins du Colonel Dufour, qui l'y employait avec Wolfsberger en 1836 et 1837".

Nachher arbeitete er, bald triangulirend, bald eigentliche Aufnahmen machend, für das topographische Bureau, dem er nach Wolfsberger's Rücktritt vorstand:
1839 -41 im Saanenland und Simmenthal, —
1842—49 in Bünden, —
1850—54 im Tessin, —
1855 im Bündner-Oberland, —
1856 am Grossen St. Bernhard, —
1857 zu Andeer, —
1858 zu Buochs, Stanz und Vrin, —
1859 zu Seelisberg und am Rütli, —
1859—61 endlich am Monte Rosa.

„Les levés topographiques étant alors terminés", schrieb er, „je quittai le bureau avec la satisfaction d'avoir été pendant 25 ans honoré de la confiance du Général."
Er zog sich nun auf ein s. Familie gehörendes kleines Gut zu Mézinges bei Thonon zurück, wo er sich der Landwirtschaft widmete und die Winterabende zur Instruction der Dorfjugend benutzte, — wurde dann aber noch einmal in Dienst gerufen.
„En 1869", erzählt er, „occupé de mes travaux agricoles, je fus réclame par le Colonel Siegfried pour faire la révision des sections Binnenthal et Helsenhorn (Haut Valais), champ d'excursion du Club alpin suisse pour l'année suivante. En 1870—72 je fus chargé pour le nouvel Atlas des sections bernoises de Zweisimmen, Lenk, Adelboden et Blümlisalp. Enfin dans les années 1873 et 1874 la belle saison fut employé à faire la révision de la Carte du Canton de Glaris. Ayant alors dépasse ma 61e annee, je pris définitivement congé de la topographie avec le surnom de Vétéran, qu'on m'a donne a Berne."

Seither lebt Bétemps wieder auf s. Gute. — Als sich Bétemps 1861 vom Bureau zurückzog, trat für ihn Henri L'Hardy, 1818 zu Auvernier geboren, als Chef an die Spitze.
„Apres avoir fait mes remières armes en topographie", theilte mir Letzterer auf meine Bitte hin mit, „avec Mr d'Osterwald en 1839 et 1840, et étudié quelques temps au bureau topographique à Genève, Stryenski me proposa en 1845 d'être son collaborateur à sa carte de Fribourg (4). Nous travaillâmes ensemble depuis l'année 1845 a 1850, époque à laquelle j'entrai au bureau topographique fédéral, et plus tard à la retraite de Mr Bétemps je fus nomme chef de bureau. En 1865 je remis le matériel et les cartes du bureau au Colonel Siegfried, époque à laquelle le bureau fut transféré a Berne."