Kapitel XXI. Die kantonalen Sternwarten.

 

163. Die neue Sternwarte in Genf.

„L'ancien observatoire avait été élevé au-dessus d'une cassemate, et la fondation avait été peu soignée", erzählt Gautier (1).

„Il avait été bâti en 1773 comme un établissement particulier, en grande partie aux frais du Professeur Jaques-André Mallet son fondateur (2), et malgré une restauration exécutée en 1820, il était arrivé à un état de dégradation très-menaçant. Sa forme et ses dimensions, qui étaient en rapport avec son but à l'époque de sa construction, n'étaient d'ailleurs plus en harmonie avec les besoins actuels de la science et de l'enseignement public. —

Le nouvel observatoire a été érige par suite d'une loi adoptée le 24 Juin 1829 par le conseil représentatif du Canton de Genève (3), et qui autorisa le conseil d'état à appliquer à cette construction, sur le budget du canton, une somme de 65’000 florins (30’000 fr. de France). La petitesse de cette somme pour un établissement de ce genre à obligé à adopter un plan très simple et de médiocre dimension, et à renoncer à l'idée de joindre à l'observatoire proprement dit, un logement (4).
Le plan du bâtiment a été calculé d'après les instrumens qu'il devait renfermer. On possédait déjà dans l'ancien observatoire une petite lunette méridienne et un quart de cercle mobile de Sisson, des pendules de Shelton et de Lepaute, des compteurs, un chronomètre, des cercles à réflexion de Troughton, des chercheurs de comètes, des lunettes mobiles de Dollond et de Ramsden, enfin un cercle répétiteur astronomique de Gambey de 20" de diamètre, qui avait été acquis en 1823 aux frais de la ville de
Geneve
(5). —

La loi du 24 Juin 1829 accordait de plus une somme de 55’000 florins (25’384 fr.) sur les fonds de la ville pour frais de nouveaux instruments. On s'est décidé à l'achat de deux instruments de grande dimension, qui ont été commandés à M. Gambey, et qui doivent être livres au mois d'avril 1831, selon la convention conclue avec lui le 8 octobre 1829 par MM. Bouvard et Maurice.
L'un est une lunette méridienne de 4" d'ouverture, munie d'un cercle méridien de 3' de diamètre; l'autre un équatorial, dont la lunette aura aussi 4" d'ouverture et dont les cercles auront 30" de diamètre. Les objectifs seront de Cauchoix, et doivent supporter un grossissement de 300 fois. Les instrumens doivent être, aux dimensions près, semblables à ceux du même genre exécutes dernièrement par M. Gambey pour l'observatoire de Paris, mais sans appareil d'horlogerie pour l'équatorial." —

Der Grundstein zum Gebäude wurde Ende 1829 gelegt, und es lag im Plane den Bau vor Beginn der auf Juli 1831 beabsichtigten Zusammenkunft der Schweiz, naturf. Gesellschaft zu vollenden und durch diese inauguriren zu lassen; die Zusammenkunft fiel jedoch wegen den politischen Zuständen aus. —
Gautier sagte zur Zeit des Baues (6):
„D'après les données provisoires, le centre du nouvel observatoire, situé comme l'autre sur le terre-plein du bastion de St-Antoine, mais plus près de l'angle saillant du bastion, ne sera éloigne que d'environ 12 pieds au Sud (0",12 in Breite), et 219 pieds à l'Est (3",32 = 0s,22 in Länge) du centre de l'ancien, dont on conservera la position exacte par une borne (7), si le bâtiment est abattu, vu son état de gradation actuel". —

Es würde uns zu weit führen die vielen astronomischen und klimatologischen Arbeiten zu verfolgen, durch welche erst noch Gautier und sodann, als er sich zur wohlverdienten Ruhe setzte, von 1839 hinweg bis auf die Gegenwart sein Nachfolger Plantamour (8) dieser neuen Warte, neben strengster Erfüllung der Pflichten gegen die Uhren-Industrie Genf's, einen guten Namen in den höchsten wissenschaftlichen Kreisen zu erwerben wussten, und ich muss mich auf die allernächstliegenden Specialitäten beschränken : Was vorerst die Breite der neuen Sternwarte anbelangt, so sagt Plantamour selbst in seinem
„Mémoire sur la latitude de l'Observatoire de Genève (Mem. Gen. XI 1846)" über
s. Bestimmungen dieses Elementes :
„Les observations ont été faites avec le cercle de Gambey. Deux méthodes différentes ont été employées pour la détermination de la latitude ; la première est fournie par l'observation de l'étoile polaire faite directement et par réflexion à ses deux passages au méridien ; la seconde consiste dans la comparaison du lieu du Nadir sur le cercle, obtenu par l'observation de la réflexion des fils dans un horizon de mercure, avec le lieu du pole déterminé par les observations des étoiles fondamentales".

Er theilt sodann mit, dass aus 87 Beobachtungen des Polarsterns, welche er und sein langjähriger Assistent Bruderer (9) von 1843 X 7 bis 1844 X 26 machten, die Breite 46° 11' 58",72, — und aus 64 Bestimmungen der zweiten Art, welche ihnen in denselben Jahren gelangen, 46° 11' 58",97 folge, so dass wohl die im Mittel aus beiden Werthen folgende Bestimmung

Karte von Bonstetten

bis auf 1/10" sicher sein dürfte. Es würde hieraus für die alte Sternwarte die Breite 46° 11' 58",96 folgen, welche wirklich innerhalb 1/10" mit dem Mittel der von Henry, Delcros und Gautier erhaltenen Werthe übereinstimmt (10). —

In Betreff von Längenvergleichungen ist hier die 1861 ausgeführte, schöne, in der Schrift „Détermination télégraphique de la différence de longitude entre les observatoires de Genève et de Neuchâtel par E. Plantamour et A. Hirsch. Geneve 1864 in 4" niedergelegte Arbeit zu erwähnen, welche die erste Operation dieser Art war, die in der Schweiz ausgeführt wurde, und das Hauptresultat

Karte von Bonstetten

ergab; von Bestimmungen ähnlicher Art, die Plantamour von Genf aus mit Strassburg, München und Lyon ausführte, wird später die Rede sein (11). —

Zum Schlusse ist noch zu erwähnen, dass Plantamour in der neuern Zeit bei der 1859 durch De la Rive und den dafür bis in die neueste Zeit sehr thätigen Thury (12) gegründeten, in Plainpalais etablirten, anfanglich durch E. Schwerd von Speyer und jetzt durch Th. Turretini dirigirten „Société genevoise pour la construction d'instruments de physique et de mécanique" allen wünschbaren mechanischen Beistand findet, und diesen z.B. gegenwärtig benutzt um auf s. Kosten für die Sternwarte ein Equatoreal bauen zu lassen, zu dessen Gunsten er ein 10zölliges Objectiv von Merz angekauft hat.